La scène d’Anita Ekberg dansant dans la fontaine de Trévi sous le regard de Marcello Mastroianni restera à jamais l’une des images que l’on a de Rome. Mais à quoi ressemble la capitale de l’Italie aujourd’hui ? Une chose ne bouge pas, l’effervescence qui règne dans ses rues. Les mains ont toujours la parole au volant et, même sans parler la langue, on comprend vite le message. Les lignes musclées du Ford S-MAX inspirent le respect au milieu de la circulation infernale. Un mot nous vient à l’esprit « Avanti ! »
Après des années de laisser-aller, Rome s’est métamorphosée en réduisant sa dépendance au centre historique, véritable musée à ciel ouvert, pour investir sa non moins célèbre « Zona Industriale ». Entrepôts et usines ont été rénovés en cafés, galeries, discothèques. Loin des légions de touristes, nous arrivons ainsi dans le quartier de Testaccio où l’ancien abattoir Mattatoio abrite désormais un bar, des studios de répétition, une salle de spectacle et le Macro, musée d’art contemporain.
Nous quittons ce lieu bondé pour retrouver le confort de l’habitacle du Ford S-MAX, en compagnie de deux amis, Ughetta et Fabio, qui nous emmènent au pied du Monte Testaccio. Les maisons débordent de balcons et de terrasses dans une joyeuse anarchie. « Les gens dépensent 100 000 euros par an pour être ici. Etre alternatif, c’est marquer notre rejet de la Rome étouffante de nos parents » nous dit Fabio en désignant au loin le centre historique. Cette « autre » Rome vibre de jeunesse et d’énergie, à l’image d’Ostiense, quartier remodelé par le célèbre architecte Rem Koolhass, qui accueille le musée le plus étonnant de la ville : la Centrale Montemartini, une ancienne centrale hydroélectrique qui expose des statues antiques. L’agilité du nouveau Ford S-MAX nous a permis de découvrir une ville étonnante et nous accrocherions presque au rétroviseur le fanion de l’équipe de football AS Roma tellement nous sommes séduits. Rome ne s’est pas faite en un jour. Il faudra également plus de temps pour en découvrir tous les charmes.